Campus Tech, un an après(1)

Campus Tech, un an après

Campus Tech, un an après

Campus Tech, un an après

Il y a un an, le Rectorat d’Académie permettait à Campus Tech d’ouvrir à Saint-Barthélemy d’Anjou – un événement qu’Albin Wagener, directeur de l’établissement, n’est pas prêt d’oublier. « Comme nous sommes atypiques, le dossier était remonté jusqu’au ministère avant que nous obtenions finalement l’accréditation tant espérée », se souvient-il. Un an après, au moment où les 8 étudiants de la première promotion angevine partent en stage, les trois fondateurs de l’établissement peuvent se féliciter : le pari est en passe d’être gagné.

Campus Tech, un an après

« D’autres soutiens ont été nécessaires : celui de l’ESAIP, d’abord, qui nous a accueilli dans ses locaux, mais également les aides précieuses d’Aldev, du Crédit Mutuel et de France Active » précise Léo Gabillard, co-fondateur de l’école et également directeur de Vinovillage. « C’est un fait : nous avons bénéficié d’un vrai soutien sur le territoire », renchérit Albin Wagener.

Mais un an après, qu’est-ce qui fait la singularité de Campus Tech, dans une ville où d’autres établissements d’enseignement supérieur prospèrent déjà depuis plusieurs années ? « Nous assumons un modèle en rupture », précise Bastien Wagener, directeur des études de Campus Tech. « Nous proposons un modèle d’apprentissage unique, avec des salles de cours qui ne ressemblent à aucune autre et un suivi personnalisé des étudiants, afin que ceux-ci puissent se réaliser et concrétiser leur projet professionnel ». Une identité affirmée inspirée des modèles scandinaves, en rupture avec les modèles classiques d’enseignement, qui fait notamment le bonheur des professionnels et des établissements d’enseignement secondaire.
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« Les parents nous disent souvent que c’est l’école qu’ils auraient aimé faire ! » s’enthousiasme Albin Wagener, ancien doyen de la Faculté des humanités de la Catho, qui a pu bénéficier de son expérience universitaire pour diriger Campus Tech. Mais la plus petite des grandes écoles ne s’arrête pas là. « Nous commençons à avoir des liens nourris avec le King’s College de Londres, l’Université de Pise, l’Académie des Sciences d’Autriche, et même Harvard » semble s’étonner le chef d’établissement.

La raison est simple : Campus Tech se focalise sur les humanités numériques, une filière innovante, pluridisciplinaire, adaptée aux étudiants curieux de tout et dotée d’un formidable avenir en terme de métiers et de compétences professionnelles. Une singularité parfaite pour cette école, qui ne possède qu’un seul homologue en France : l’Université Paul-Valéry à Montpellier, avec laquelle des projets scientifiques et des formations conjointes sont déjà à l’étude.

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